Avez-vous déjà été en proie à des émotions extrêmes ? Lorsque nous sommes anxieux, en colère ou tristes, nous agissons rarement de façon intelligente. Cela peut sérieusement gâcher nos vies. Pour autant, que ce soit au travail, en amour, ou dans d’autres domaines, nous avons besoin de la puissance de nos émotions pour demeurer sereins et bien agir.



Nos émotions sont-elles toutes utiles ?

Regardez les choses en face. Le cerveau peut être un endroit un peu dingue. Toutes sortes de choses se bousculent là-dedans. Vous êtes surement plutôt doué pour éliminer les idées farfelues. Pourtant, par la suite, vous commencez à vous inquiéter. Votre cerveau multiplie les potentialités négatives et devient fou. Vous commettez alors l’erreur de les prendre au sérieux.

Votre cerveau produit des pensées. C’est son travail. Toutefois, vous ne contrôlez pas directement la situation. Donc, si quelque chose est dans votre tête, cela ne signifie pas que c’est « vous », et doit donc forcément être pris au sérieux.

Je pense que l’un des enjeux que nous avons est que nous ne savons pas nécessairement qu’une pensée est juste une pensée. Nous avons une certaine pensée, nous la prenons à cœur et nous bâtissons notre avenir immédiat au travers elle. Si vous n’êtes pas vos pensées, qui êtes-vous ? C’est vous qui décidez quelles pensées sont utiles et si elles doivent être prises au sérieux.

Vous n’êtes pas votre cerveau ; vous êtes le PDG de votre cerveau. Vous ne pouvez pas contrôler tout ce qui se passe dans votre entreprise cérébrale. Néanmoins, vous pouvez décider quels projets seront financés grâce à votre attention et à votre action.

Cette pensée ou émotion qui a surgi, est-elle utile ? Vous sert-elle ou sert-elle aux autres d’une manière ou d’une autre ? S’agit-il simplement d’anciennes peurs, de vieux préjugés ou de facteurs qui ne sont pas très utiles pour vous ou pour les autres ? La pleine conscience vous aidera vraiment à voir et à discerner cette différence. Elle deviendra par la suite le fondement de choix plus sages qui ne pourront qu’inexorablement mener au bonheur.

Est-ce vraiment ce que je veux être ?

Nous croyons souvent que nous devrions avoir le contrôle de nos émotions en tant que maître de notre propre esprit. Cette conviction ne crée toutefois que des difficultés à surmonter en pratique. Elle vous conduira à essayer de forcer volontairement l’esprit à la soumission. Dans le cas d’un échec sans doute inévitable, vous aurez tendance à vous décourager et à vous blâmer. Tout cela peut devenir une habitude, à moins que vous ne réalisiez qu’il n’y a pas de “moi” responsable de l’esprit, et donc personne à accuser.

Des quantités de choses affectent vos décisions chaque jour. Le contexte, les amis et les humeurs influencent ce que vous faites et qui vous êtes. C’est une bonne chose, car cela signifie que vous pouvez changer. Cependant, cela représente un défi, puisque cela implique que vous devez déterminer quelle personne vous serez aujourd’hui. Vous ne voulez pas vous tromper.

La fidélité à soi-même

Ayez le courage de vivre une vie fidèle à vous-même, pas à celle que les autres attendent de vous.

Soyez « vous » le meilleur jour de votre vie. Ainsi, lorsque vous faites des choix difficiles, pensez à vous demander si ce que vous avez l’intention de faire correspond au « vous » dont vous êtes le plus fier.

Ne vous inquiétez pas non plus de paraître inauthentique. Donnez le meilleur de vous-même. Vous finirez par montrer aux gens ce que vous êtes vraiment. Une présentation positive de soi facilite une impression plus précise, indiquant que le fait de mettre en avant son meilleur soi aide à révéler son vrai soi.

Bien des aspects de votre vie sont cruciaux, mais aucun n’est plus précieux que celui de vos relations sociales. Vous serez blessé. Vous vous sentirez parfois mal à l’aise. C’est la vie. Alors, quand les temps sont durs, ayez la force émotionnelle de continuer à donner, à aider et à prendre soin des autres. Vous avez maintenant des outils pour résister à la tempête.

La Plume de DevPerB